Les Demerseries
19 mars 2007 | Citations, Entraineurs
LONGUEUIL – Une nouvelle expression vient de voir le jour dans l’univers culturel du hockey à Montréal. Il s’agit des « Demerseries » qui sont une collection des citations les plus juteuses de Jacques Demers, tel que répertorié par le Sportnographe.
Les Demerseries les plus délectables:
“Ce sont des sauterelles avec des strings” (en voulant dire springs…)
“Les Canadiens étaient en position de leurs moyens.”
“Le joueur pourrait avoir une commotion célébrale.”
“Tu y penses deux fois avant de jouer le match que t’as joué…”
“C’est un des gentils messieurs que j’ai eu en dehors de la patinoire…”
“Jacques Courteau, s’il me disait d’aller patiner sur le lac St-Laurent…”
“J’ai le fou de rire…”
“Peter Forsberg ne fait pas l’unaniminité…”
“Montréal va gagner la coupe Stanley avec Jim Carey.” (au lieu de Carey Price…)
“L’autre envers de la médaille apporte la différence…”
“C’est un 4ème trio pas comme les autres… c’est 4 gars (?) qui font très bien.”
“Ça va me prendre au moins 3 ans et demi apprendre son nom (en parlant de Yutaka Fukufuji)…”
“Si Samsonov marche pas, va falloir penser à l’éliminer…”
“… une moyenne de 20 tirs par lancers depuis le début de la saison.”
“…quand on parle de cheval, c’est toute une pièce d’homme! (en parlant de Pat Burns)”
“…c’est un ours, il est fort comme un cheval. (en parlant encore de Pat Burns)”
“Il a accepté son talent du meilleur de lui-même…”
“Je pense que si les gars sortaient dans la rue ce soir, les gens leur demanderaient leurs ortographes…”
“Les Wed Rings de Détroit…” (au lieu des Red Wings)
“… il connaît son hockey sur la pointe des doigts.”
“Ward s’est déplacé de façon littérale…” (en voulant dire latérale)
“Les joueurs sont des humains beaucoup plus que l’on pense.”
“C’est une équipe qui aspire la Coupe Stanley.”
“J’invite les joueurs à prendre un bon bière de vin…”
“On connaissait pas son gant, son gant est gaucher…”
“Calgary a un bon trio de défenseur, y’en ont six…”
“…j’pense mais c’est pas moi qui le dit…”
“Chez le Canadien (…) on ne convictionne pas!”









